Où sont passées les pibales ?

13 mai 2019

J 2 : je consulte en mairie des dossiers de concertation

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Je sors du travail. Je suis fatiguée. Je dois me forcer pour tenir ma première bonne résolution : consulter les dossiers de concertation en mairie. Ils portent sur deux points : le parc Sourreil, au sujet duquel j'ai répondu à une enquête, et la desserte en transports en commun du quartier de Thouars. Pour le premier, c'est l'ultime jour pour se renseigner. La mairie ferme à 19h. C'est absurde. Même si j'arrive à temps, je n'aurai ni le temps ni l'énergie intellectuelle pour lire ce dossier.

Mais je me rends bien aux services techniques de la mairie, où ces documents sont en consultation. Et là, l'agent m'en dissuade, me disant que je n'aurai pas le temps de tout lire. Par contre, les dossiers sont en fait consultables en ligne. C'est tout à fait vrai en ce qui concerne la desserte de Thouars. Le site Participation Bordeaux Métropole recense les projets métropolitains, avec les documents techniques et un espace de débat et d'argumentation. Ce dernier est une excellente surprise : pour participer, il faut amener un argument. Assistant (Dieu merci, de loin) aux diatribes à base de "FDP" sur les réseaux sociaux, je suis admirative de la qualité du débat et du respect qui y règnent. Je m'y inscris, je regarde aussi un projet immobilier à Bagatelle. Mais je n'ai rien à ajouter à ce qui a déjà été dit. Les participants sont des citoyens éclairés. Pour moi, ce qui importait, c'était une desserte correcte de ce quartier, y compris pour atteindre le centre-ville de Talence, et une bonne accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Ces aspects sont abordés.  Par contre, point de parc Sourreil : en effet, ce n'est pas un projet métropolitain, donc il n'y a pas de page dessus. Je n'aurai pas d'autre information dessus d'ici la réunion de lundi prochain... Participer demande du temps, de la compréhension, de l'énergie. Comment les trouver ? La démocratie n'est-elle accessible qu'à un professeur de faculté à la retraite ? Je commence à me poser la question. Mais j'essaie d'être plus constructive. Oui, j'ai du temps de loisir, et du temps de cerveau disponible. Mais comment les consacrer efficacement à la démocratie participative ? Quel espace-temps aménager?

 

 

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12 mai 2019

Défi rien de neuf : la défaite a un goût de glycéro...

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A nouveau, je chois, je chois, je chois ! Soi-disant dans le défi « rien de neuf », j’ai explosé ma carte bancaire en produits neufs, lointains et chimiques pour faire des travaux dans mon appartement.

Organiser ces travaux a été un énorme stress. J’ai dû enlever une partie de mes meubles et les y remettre, et loger ailleurs. J’ai organisé deux déménagements-emménagements en une semaine, avec une jolie valse de gens qui se désistent, et heureusement, d’admirables amis qui m’ont aidée au dernier moment. Les livreurs ne m’ont pas livrée. Bref, la vie de chantier…

Mea culpa, mea maxima culpa. Depuis, je me fouette avec des rouleaux imbibés de peinture glycéro. Mais j’ai été effarée par tout ce que je ne pouvais pas faire dans le défi « rien de neuf ». Collecter des fonds de peinture et de papier peint, courir à droite à gauche alors que mon handicap m’empêche :

  1. de courir de toute façon
  2. de conduire
  3. de porter des choses lourdes

m’a semblé insurmontable. Peu avant les travaux, j’ai lu le témoignage d’une fille qui avait réussi un déménagement « rien de neuf ». Cela lui avait pris trois mois. Ces récits de réussite devraient me galvauder, en fait, ils me torpillent. D’une manière générale, je m’interroge sur la solidarité qui se développe dans ces idéaux de sobriété et de Do It Yourself. Peut-on y envisager un « Do together » et un « Do help each other » ? Les hymnes à la débrouillardise (et souvent à la pratique du vélo, du jardinage, etc.) me donnent un sentiment d’exclusion. Mais il y a probablement une part de paranoïa. Peut-être que si j’avais osé demander, on m’aurait aidée. Je me dis que je me suis lancé ces défis, le locavorisme et le rien de neuf, pour rencontrer des gens et renouer une communauté et que je suis très en échec dès qu’il s’agit d’autre chose que d’acheter et de m’informer. J’achoppe sur mes anxiétés sociales pour réellement faire évoluer ma vie dans le bon sens. D’un autre côté, j’aimerais des pratiques (espaces accessibles aux personnes handicapées, entraide…) et des discours plus inclusifs. Je me lance donc le défi personnel de rencontrer tous les jours de nouvelles personnes et de tenter de nouvelles formes de participation pendant un mois. Si ces rencontres me permettent de participer à une société plus juste, je vous en ferai part. Sinon, dans un mois, je renonce à tout effort et bois des cocktails de perturbateurs endocriniens jusqu'à l'effondrement de notre civilisation !

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J 1 : répondre à un questionnaire de la mairie

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J1 : Je dois me lancer et choisir une action de sociabilisation. Comme je ne suis asociale, fatiguée et grognon, et qu’on est dimanche, je trouve cette idée générale du défi, trouver une action de sociabilisation par jour , un peu stupide. Pourquoi m’inflige-je ce genre de défis (manger local, arrêter de regarder la télévision, d’utiliser l’ordinateur ou la tablette chez moi, vivre comme dans les années 60…) qui deviennent des fardeaux angoissants s’ajoutant à ce qui me pèse dans la vie ? Pourquoi, alors que parler avec les autres me stresse ?

Je commence par planifier des idées d’activités. Je regarde entre autres les sites de la mairie de Talence et de Bordeaux Métropole. Je recherche les réunions de concertation, les conseils municipaux, les budgets participatifs. Aujourd’hui, j’ai bien peur de me contenter de me renseigner (se renseigner sur des sorties, est-ce socialiser?). Et je tombe sur un questionnaire sur le bois de Sourreil. Engagement minimal. Il pose des questions sur les aménagements attendus par les usagers et riverains. Et c’est dans mon quartier.

En fait, je me contente de le traverser lorsque je rejoins la route de Toulouse. Et je me pose tout de suite la question de la légitimité de mes attentes et de mes réponses. Quand on fait de la politique participative, c’est au nom de l’intérêt public qu’on doit réfléchir, et non par préférence personnelle. Donc, quelle est l’utilité de ce bois ? Comment peut-il être utile à la société ? Et, tout de même, les riverains sont les premiers concernés, il ne faut pas leur nuire...Je me contente de demander des aménagements permettant l’accès à tous les promeneurs : l’accessibilité aux personnes handicapées et une signalisation améliorant la visibilité.

 

Transformer l’essai

- consulter le dossier de concertation à la mairie (demain soir dernier délai!)

- aller à la réunion de concertation lundi 20 mai

- réfléchir à l’écologie politique

- réfléchir à la politique de l’aménagement

17 février 2019

Umami en Nouvelle-Aquitaine

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Touchée par l'impact écologique de la production de viande, je tente de "végétaliser" mon alimentation. Gourmande comme je suis, j'achopais sur une difficulté parfaitement superficielle: je trouvais mes plats végéta*iens fadasses. J'ai trouvé une brochure de l'association L214 (qui milite pour l'abolition de l'exploitation animale et le veganisme),"Comment remplacer la viande", qui m'a enfin fait comprendre pourquoi, et m'a donné des solutions. La clé de l'énigme s'appelle "Umami". Il s'agit d'un sixième goût, à côté du sucré, du salé, du piquant, de l'amer et de l'acide, dont beaucoup d'entre nous sont très friands, et qu'on trouve notamment dans la viande. Mais il se trouve aussi dans des végétaux qui existent sur nos marchés.

- Parmi les légumes classiques, l'ail, l'échalote, l'oignon, le poireau, le champignon. La tomate en concentré fonctionne aussi. En ketchup aussi, mais je cherche encore une recette sans sucre...

- Le vin : on est au bon endroit! Pour le jus de raisin aussi, qui apparemment peut servir dans de nombreuses recettes de cuisine...

- les algues. J'en ai acheté à Algorythme, petite entreprise de l'Ile de Ré...

 

Depuis, chaque fois que je cuisine un plat végéta*ien, j'utilise un de ces ingrédients magiques. Et ça marche! Je suis beaucoup plus motivée.

 

 

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25 novembre 2018

Un super numéro de revue : Revue Projet n°366 "Ceci n'est pas un numéro sur la chaussure"

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Juste un petit message pour vous parler d'une super revue que je viens de lire : le n°366 de la Revue Projet, consacré à la chaussure. Des chercheurs ont analysé l'économie de la chaussure sous des angles multiples, éclairant les différents enjeux de ce marché mondial dont la plupart des acteurs sont fragilisés.

J'ai découvert la revue en faisant une recherche sur les chaussures Soulor, car elle y consacre un article, "Chaussures "made in Béarn", pourvu que ça dure". Mais tous sont passionnants, et même indispensables...

Bref, lisez cette revue, profitez du délai (jusqu'à mi-décembre) pour y accéder gratuitement, achetez-la si vous pouvez...

 

P.S.: au fait, qu'est-ce que Revue Projet ? C'est une revue de débat sur des questions sociales dirigée par le CERAS (Centre de Recherche en Action Sociale), d'inspiration chrétienne humaniste, créée en 1908 par des Jésuites, mêlant aujourd'hui chercheurs chrétiens et laïcs.

 

 

 

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23 octobre 2018

Crème de chou rouge et de pomme

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Ingrédients :

- 50 g de haricots blancs cuits

- 1 cuillère à soupe de yaourt

- 30 g de chou rouge cru

- 20 g de pomme crue

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin rouge

- 1 cuillère à café d'huile de noix

- thym

 

Matériel :

- couteau à légumes

- pied de mixeur

- bol

- cuillère à soupe

- cuillère à café

 

Temps de préparation : 5 mn

 

1) Découper le chou et la pomme

2) Mixer tous les ingrédients

 

L'effet est extrêmement doux et légèrement sucré. On peut moduler la recette :

- enlever le yaourt pour une crème végétalienne

- ajouter du vinaigre, du chou rouge en lamelles ou de l'oignon rouge en lamelles pour donner plus de mordant à la recette

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Défi local et économique : un goût amer

 

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Comme je vous l'annonçais dans mon précédent billet, j'ai tenté cette semaine de manger (et concocter) des repas à moins de 2€. Eh bien, ça n'a pas été tout seul. Je m'étais fixé pour règles d'y mettre des légumes. D'un autre côté, je n'avais pas le temps de faire des gâteaux, et seul le kilo de pommes de terre, comme féculent, est accessible. Les 400g de pâtes à 4€, ce n'est pas possible. Je n'avais pas fixé de règles concernant la viande, mais seuls les lardons étaient à un prix abordable, et encore, à condition de ne manger que 50g à la fois. Donc, c'est le flexitarisme qui a fait la loi, et même un franc végétarisme pour les deux tiers de mes repas. En fait, j'ai réussi à cuisiner ces fameux menus.

 

Au petit déjeuner, j'ai mangé toute la semaine du yaourt, de la compote et du pain avec un café.

En entrée, je me suis nourrie de chou rouge ou blanc.

 

En plat principal, j'ai alterné :

- pommes de terre au lard

- pommes de terre au lard, aux champignons et à la crème

- courgette farcie (lentilles, oignon, crème)

- potimarron et oeufs

- pomme et potimarron à la crème

- crème de chou rouge et de pomme (seule réussite de cette semaine, mais quelle réussite : j'y consacre une recette !!!)

 

Et au dessert, j'ai jonglé entre les pommes et le raisin.

 

Pareille à moi-même, j'ai brûlé deux recettes : la courgette farcie et le potimarron aux oeufs, que j'ai dû manger respectivement trois et deux fois. Je dois vraiment m'améliorer en cuisine végétarienne (et surveiller mes casseroles).

 

Moi qui adorais la crème, j'ai saturé. Et je ne vous parle même pas des pommes, matin, midi et soir!

 

Et pourtant, j'ai eu faim, car les portions étaient trop petites ! J'ai donc, je l'avoue, ignoblement triché, mangeant des petits gâteaux en pleine nuit...

 

Donc, je repense à l'article que j'ai lu : les gens les plus désargentés souhaitent se faire plaisir avec la nourriture. Et je comprends. Dans mes jeunes et folles années, jamais je n'aurais accepté de me nourrir de pommes, de courges et de légumineuses, de me priver autant de viande. Ni de cuisiner autant. Et je n'avais pas le temps. Je me ruais sur les viennoiseries, les quiches et autres pâtes feuilletées. Que retiendrai-je de cette expérience?

 

- seuls les pommes de terre et les choux sont vraiment économiques. Mais il existe plein de sortes de choux...

- les autres aliments qui calent à bas prix sont les légumineuses, les courges d'automne et les pommes.

- il faut renoncer à la viande.

- il faut cuisiner. Les plats cuisinés sont inabordables. Même les pâtes.

- il faut surveiller la cuisson des lentilles.

-même avec tous ces sacrifices, on arrive à une somme astronomique pour quelqu'un qui toucherait un demi-SMIC (2*3*30= 180€).

 

Donc, si je ne devais soutenir qu'un type de producteurs vous l'aurez compris, ce serait les maraîchers.

Mais si ça se trouve, mieux organisée, j'aurais mieux réussi ce défi. D'ailleurs, aujourd'hui (mieux vaut tard que jamais), j'ai découvert le blog de la bordelaise Anaëlle La Révolution des tortues, avec ces deux billets en plein dans le thème qui donnent plein de conseils judicieux : "Courses écolo et bio : 7 astuces pour bien consommer sans se ruiner" et "Quelles recettes faciles et rapides pour manger moins de viande". Bravo à elle ! Et vous, comment faites-vous?

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19 octobre 2018

Premier bilan : les tops et les flops

Attention, Instant pub!

 Les tops

Voilà ce que j'offre à tour de bras. Car depuis que je suis locavore, je suis devenue généreuse !

 

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La confiture Cerise-badiane-vin rouge des ateliers Saint-Joseph, qui a bien mérité sa médaille d'Or au Championnat du Monde Les Confituriades

 

 

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La tomme d'Aquitaine de chez Baechler très bonne fondue sur un plat chaud

 

 

sables-chevre-et-poivreLes sablés apéritifs chèvre-noix de chez Biscuits B. Après cela, vous jetez directement à la poubelle les gâteaux apéritifs industriels...

 

 

 

 

 

static1La salade Joséphine de Label Terre. Je n'aurais jamais cru dire ça, mais c'était la meilleure salade à emporter que j'ai jamais mangé ! Les produits sont extrêmement goûteux. Même la laitue, alors que j'ai coutume de dire que ça, c'est pour les lapins !

 

 

Le flop

 

1920px-Bleu_des_BasquesLe Bleu des Basques. Le bleu d'Auvergne d'Aquitaine, ce n'est pas ça, vivement la fin de ce défi!

 

 

 

Les oui mais...crémiers

 

Je l'ai déjà dit, les produits laitiers locaux sont chers. Et, bien entendu, il n'y a pas le choix entre des centaines de yaourts, de crèmes, de beurres. Or, ils sont primordiaux à ma cuisine locavore puisqu'ils constituent à la fois mes principales matières grasses et mes principales protéines.

Ainsi, je n'ai trouvé que de la crème épaisse crue. Or, ce n'est pas l'idéal pour cuisiner. Bien souvent, elle est trop épaisse et ne se mélange pas. Seule celle de l'EARL Texier-Pichot (qui vend à La Ruche qui dit Oui de Bordeaux Nansouty-Saint-Genès) est bien fluide. Quant aux beurres, plusieurs de ceux que j'ai goûtés étaient granuleux et ne s'étalaient pas. L'exception, c'est celui de chez Baechler.

Fin de la coupure pub !

 

 

 

 

 

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17 octobre 2018

Premier bilan : finit-on dans la misère quand on se lance dans le locavorisme en Gironde ?

Non, mais un peu quand même...

 

J'achète pour 60€ environ de nourriture par semaine. Certains produits voient leur prix doubler, tripler, voire quadrupler par rapport à des achats classiques ou discount.

- La pomme coûte systématiquement plus de 2€ le kilo.

- le yaourt ou le fromage blanc coûtent plus de 2€ les 500g

- les pâtes coûtent plus de 3,50€ les 400g.

 

Le reste augmente de 0,40 centimes environ, sauf pour les plats préparés dont les prix sont prohibitifs. Acheter des abats s'avère une bonne stratégie économique.

 

Ce n'est pas excessif, d'autant moins que je cuisine mes propres déjeuners au lieu de prendre ceux à mon travail qui sont moyens et chers pour ce qu'ils offrent... J'ai lu à maintes reprises (ici par exemple) que la part du budget consacré à la nourriture dans un foyer était passée de 35% dans les années 60 à 15% aujourd'hui, et que c'est dans les nouvelles technologies que nous dépensons aujourd'hui le plus. Bon, à chaque fois, le ton est un peu culpabilisant. Personnellement, j'ai les moyens de culpabiliser et de modifier mes achats pour soutenir les producteurs locaux. Je consacre en ce moment mon argent à cela. Mais n'oublions pas que je suis équipée informatiquement pour cela aussi, et que j'achète en ligne. J'espère que mon dada permet réellement aux producteurs de vivre dignement, que l'agriculture s'améliore, que les animaux sont élevés dans de meilleurs conditions. Qu'il n'y a pas trop de coûts cachés, qui surpasseraient en réalité le bénéfice...

 

Mais c'est un luxe financier et psychologique que tout le monde n'a pas. Je n'irai pas culpabiliser les gens désargentés qui ne sont pas moins responsables que moi. Leurs comportements visent à répondre aux besoins de leur foyer. L'équipement numérique est devenu aujourd'hui indispensable. Et non, les plus riches ne le sont pas parce que leurs comportements financiers sont plus éthiques et plus responsables. Et paradoxalement, c'est l'argent qui appelle l'économie : prix dégressifs, abonnements, achats en gros conditionnement... Mais, j'ai été fauchée, et j'ai des amis qui le sont. Je me demande quand même : "Est-ce possible de manger local et économique ? Pourrais-je dépenser ce que je dépensais pendant mes jeunes années d'étudiante ?" Pourrais-je décemment conseiller certains produits à ceux qui ont d'autres chats à fouetter ?". C'est pour cela que la question de la semaine est: "Comment manger local et économique ?", avec pour défi de manger pour moins de 2 euros par repas.

 

Reste la question de l'équipement. Là, cela peut s'avérer proprement ruineux. Cela me semble impossible de s'équiper local à bas coût (et local tout court, mais c'est une autre histoire).

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13 octobre 2018

Premier bilan : meurt-on de faim quand on se lance dans le locavorisme en Gironde ?

 

 

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Noooon ! On meurt d'indigestion. Du choix, l'embarras du choix ! De tout.  Pour l'instant, les structures que j'ai trouvées se pourvoient en Vendée.

- Mais nous avons des légumes par-dessus la tête.

- Du fruit, à condition d'étendre sa recherche en Lot-et-Garonne.

- Des produits laitiers de vache, de brebis et de chèvre...

- De la viande de boeuf, de porc, de volaille ...

- des féculents : de la patate et des pâtes, de la farine, des pains et des pâtisseries

Manquent quand même :

- Le poisson. Les structures locavores que je connais se fournissent au plus près en Vendée.

- Le sucre, que je remplace par le miel. Il y en a même un produit à Talence !

- Les agrumes, que je remplace par du vinaigre Tête Noire. Mais je pleure un peu quand même...

 

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