Où sont passées les pibales ?

25 novembre 2018

Un super numéro de revue : Revue Projet n°366 "Ceci n'est pas un numéro sur la chaussure"

PRO_366

Juste un petit message pour vous parler d'une super revue que je viens de lire : le n°366 de la Revue Projet, consacré à la chaussure. Des chercheurs ont analysé l'économie de la chaussure sous des angles multiples, éclairant les différents enjeux de ce marché mondial dont la plupart des acteurs sont fragilisés.

J'ai découvert la revue en faisant une recherche sur les chaussures Soulor, car elle y consacre un article, "Chaussures "made in Béarn", pourvu que ça dure". Mais tous sont passionnants, et même indispensables...

Bref, lisez cette revue, profitez du délai (jusqu'à mi-décembre) pour y accéder gratuitement, achetez-la si vous pouvez...

 

P.S.: au fait, qu'est-ce que Revue Projet ? C'est une revue de débat sur des questions sociales dirigée par le CERAS (Centre de Recherche en Action Sociale), d'inspiration chrétienne humaniste, créée en 1908 par des Jésuites, mêlant aujourd'hui chercheurs chrétiens et laïcs.

 

 

 

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23 octobre 2018

Crème de chou rouge et de pomme

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Ingrédients :

- 50 g de haricots blancs cuits

- 1 cuillère à soupe de yaourt

- 30 g de chou rouge cru

- 20 g de pomme crue

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin rouge

- 1 cuillère à café d'huile de noix

- thym

 

Matériel :

- couteau à légumes

- pied de mixeur

- bol

- cuillère à soupe

- cuillère à café

 

Temps de préparation : 5 mn

 

1) Découper le chou et la pomme

2) Mixer tous les ingrédients

 

L'effet est extrêmement doux et légèrement sucré. On peut moduler la recette :

- enlever le yaourt pour une crème végétalienne

- ajouter du vinaigre, du chou rouge en lamelles ou de l'oignon rouge en lamelles pour donner plus de mordant à la recette

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Défi local et économique : un goût amer

 

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Comme je vous l'annonçais dans mon précédent billet, j'ai tenté cette semaine de manger (et concocter) des repas à moins de 2€. Eh bien, ça n'a pas été tout seul. Je m'étais fixé pour règles d'y mettre des légumes. D'un autre côté, je n'avais pas le temps de faire des gâteaux, et seul le kilo de pommes de terre, comme féculent, est accessible. Les 400g de pâtes à 4€, ce n'est pas possible. Je n'avais pas fixé de règles concernant la viande, mais seuls les lardons étaient à un prix abordable, et encore, à condition de ne manger que 50g à la fois. Donc, c'est le flexitarisme qui a fait la loi, et même un franc végétarisme pour les deux tiers de mes repas. En fait, j'ai réussi à cuisiner ces fameux menus.

 

Au petit déjeuner, j'ai mangé toute la semaine du yaourt, de la compote et du pain avec un café.

En entrée, je me suis nourrie de chou rouge ou blanc.

 

En plat principal, j'ai alterné :

- pommes de terre au lard

- pommes de terre au lard, aux champignons et à la crème

- courgette farcie (lentilles, oignon, crème)

- potimarron et oeufs

- pomme et potimarron à la crème

- crème de chou rouge et de pomme (seule réussite de cette semaine, mais quelle réussite : j'y consacre une recette !!!)

 

Et au dessert, j'ai jonglé entre les pommes et le raisin.

 

Pareille à moi-même, j'ai brûlé deux recettes : la courgette farcie et le potimarron aux oeufs, que j'ai dû manger respectivement trois et deux fois. Je dois vraiment m'améliorer en cuisine végétarienne (et surveiller mes casseroles).

 

Moi qui adorais la crème, j'ai saturé. Et je ne vous parle même pas des pommes, matin, midi et soir!

 

Et pourtant, j'ai eu faim, car les portions étaient trop petites ! J'ai donc, je l'avoue, ignoblement triché, mangeant des petits gâteaux en pleine nuit...

 

Donc, je repense à l'article que j'ai lu : les gens les plus désargentés souhaitent se faire plaisir avec la nourriture. Et je comprends. Dans mes jeunes et folles années, jamais je n'aurais accepté de me nourrir de pommes, de courges et de légumineuses, de me priver autant de viande. Ni de cuisiner autant. Et je n'avais pas le temps. Je me ruais sur les viennoiseries, les quiches et autres pâtes feuilletées. Que retiendrai-je de cette expérience?

 

- seuls les pommes de terre et les choux sont vraiment économiques. Mais il existe plein de sortes de choux...

- les autres aliments qui calent à bas prix sont les légumineuses, les courges d'automne et les pommes.

- il faut renoncer à la viande.

- il faut cuisiner. Les plats cuisinés sont inabordables. Même les pâtes.

- il faut surveiller la cuisson des lentilles.

-même avec tous ces sacrifices, on arrive à une somme astronomique pour quelqu'un qui toucherait un demi-SMIC (2*3*30= 180€).

 

Donc, si je ne devais soutenir qu'un type de producteurs vous l'aurez compris, ce serait les maraîchers.

Mais si ça se trouve, mieux organisée, j'aurais mieux réussi ce défi. D'ailleurs, aujourd'hui (mieux vaut tard que jamais), j'ai découvert le blog de la bordelaise Anaëlle La Révolution des tortues, avec ces deux billets en plein dans le thème qui donnent plein de conseils judicieux : "Courses écolo et bio : 7 astuces pour bien consommer sans se ruiner" et "Quelles recettes faciles et rapides pour manger moins de viande". Bravo à elle ! Et vous, comment faites-vous?

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19 octobre 2018

Premier bilan : les tops et les flops

Attention, Instant pub!

 Les tops

Voilà ce que j'offre à tour de bras. Car depuis que je suis locavore, je suis devenue généreuse !

 

confiture-cerise-vin-rouge-badiane-magdeleine-joseph

 

La confiture Cerise-badiane-vin rouge des ateliers Saint-Joseph, qui a bien mérité sa médaille d'Or au Championnat du Monde Les Confituriades

 

 

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La tomme d'Aquitaine de chez Baechler très bonne fondue sur un plat chaud

 

 

sables-chevre-et-poivreLes sablés apéritifs chèvre-noix de chez Biscuits B. Après cela, vous jetez directement à la poubelle les gâteaux apéritifs industriels...

 

 

 

 

 

static1La salade Joséphine de Label Terre. Je n'aurais jamais cru dire ça, mais c'était la meilleure salade à emporter que j'ai jamais mangé ! Les produits sont extrêmement goûteux. Même la laitue, alors que j'ai coutume de dire que ça, c'est pour les lapins !

 

 

Le flop

 

1920px-Bleu_des_BasquesLe Bleu des Basques. Le bleu d'Auvergne d'Aquitaine, ce n'est pas ça, vivement la fin de ce défi!

 

 

 

Les oui mais...crémiers

 

Je l'ai déjà dit, les produits laitiers locaux sont chers. Et, bien entendu, il n'y a pas le choix entre des centaines de yaourts, de crèmes, de beurres. Or, ils sont primordiaux à ma cuisine locavore puisqu'ils constituent à la fois mes principales matières grasses et mes principales protéines.

Ainsi, je n'ai trouvé que de la crème épaisse crue. Or, ce n'est pas l'idéal pour cuisiner. Bien souvent, elle est trop épaisse et ne se mélange pas. Seule celle de l'EARL Texier-Pichot (qui vend à La Ruche qui dit Oui de Bordeaux Nansouty-Saint-Genès) est bien fluide. Quant aux beurres, plusieurs de ceux que j'ai goûtés étaient granuleux et ne s'étalaient pas. L'exception, c'est celui de chez Baechler.

Fin de la coupure pub !

 

 

 

 

 

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17 octobre 2018

Premier bilan : finit-on dans la misère quand on se lance dans le locavorisme en Gironde ?

Non, mais un peu quand même...

 

J'achète pour 60€ environ de nourriture par semaine. Certains produits voient leur prix doubler, tripler, voire quadrupler par rapport à des achats classiques ou discount.

- La pomme coûte systématiquement plus de 2€ le kilo.

- le yaourt ou le fromage blanc coûtent plus de 2€ les 500g

- les pâtes coûtent plus de 3,50€ les 400g.

 

Le reste augmente de 0,40 centimes environ, sauf pour les plats préparés dont les prix sont prohibitifs. Acheter des abats s'avère une bonne stratégie économique.

 

Ce n'est pas excessif, d'autant moins que je cuisine mes propres déjeuners au lieu de prendre ceux à mon travail qui sont moyens et chers pour ce qu'ils offrent... J'ai lu à maintes reprises (ici par exemple) que la part du budget consacré à la nourriture dans un foyer était passée de 35% dans les années 60 à 15% aujourd'hui, et que c'est dans les nouvelles technologies que nous dépensons aujourd'hui le plus. Bon, à chaque fois, le ton est un peu culpabilisant. Personnellement, j'ai les moyens de culpabiliser et de modifier mes achats pour soutenir les producteurs locaux. Je consacre en ce moment mon argent à cela. Mais n'oublions pas que je suis équipée informatiquement pour cela aussi, et que j'achète en ligne. J'espère que mon dada permet réellement aux producteurs de vivre dignement, que l'agriculture s'améliore, que les animaux sont élevés dans de meilleurs conditions. Qu'il n'y a pas trop de coûts cachés, qui surpasseraient en réalité le bénéfice...

 

Mais c'est un luxe financier et psychologique que tout le monde n'a pas. Je n'irai pas culpabiliser les gens désargentés qui ne sont pas moins responsables que moi. Leurs comportements visent à répondre aux besoins de leur foyer. L'équipement numérique est devenu aujourd'hui indispensable. Et non, les plus riches ne le sont pas parce que leurs comportements financiers sont plus éthiques et plus responsables. Et paradoxalement, c'est l'argent qui appelle l'économie : prix dégressifs, abonnements, achats en gros conditionnement... Mais, j'ai été fauchée, et j'ai des amis qui le sont. Je me demande quand même : "Est-ce possible de manger local et économique ? Pourrais-je dépenser ce que je dépensais pendant mes jeunes années d'étudiante ?" Pourrais-je décemment conseiller certains produits à ceux qui ont d'autres chats à fouetter ?". C'est pour cela que la question de la semaine est: "Comment manger local et économique ?", avec pour défi de manger pour moins de 2 euros par repas.

 

Reste la question de l'équipement. Là, cela peut s'avérer proprement ruineux. Cela me semble impossible de s'équiper local à bas coût (et local tout court, mais c'est une autre histoire).

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13 octobre 2018

Premier bilan : meurt-on de faim quand on se lance dans le locavorisme en Gironde ?

 

 

capucinade_-_la_pauvrete_contente

Noooon ! On meurt d'indigestion. Du choix, l'embarras du choix ! De tout.  Pour l'instant, les structures que j'ai trouvées se pourvoient en Vendée.

- Mais nous avons des légumes par-dessus la tête.

- Du fruit, à condition d'étendre sa recherche en Lot-et-Garonne.

- Des produits laitiers de vache, de brebis et de chèvre...

- De la viande de boeuf, de porc, de volaille ...

- des féculents : de la patate et des pâtes, de la farine, des pains et des pâtisseries

Manquent quand même :

- Le poisson. Les structures locavores que je connais se fournissent au plus près en Vendée.

- Le sucre, que je remplace par le miel. Il y en a même un produit à Talence !

- Les agrumes, que je remplace par du vinaigre Tête Noire. Mais je pleure un peu quand même...

 

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La Galeuse d'Eysines

giraumon_brode_eysinesCrédit: Inventaire du Patrimoine Gastronomique Aquitaine

 

Il manquait à ce blog #locavore #lifestyle #gourmand la présentation de produits régionaux pour être digne de ce nom. Je commence avec le légume le plus appétissant du monde pour vous donner envie. J'ai nommé : la galeuse d'Eysines (aussi appelée Giraumon brodé ou Galeux d'Eysines).

 

J'ai découvert ce fascinant végétal lors d'une visite aux Légumes Oubliés (un excellent parc de découverte du patrimoine agricole qui a malheureusement fermé ses portes) lors de mon enfance. Et j'en ai trouvé par tranches de 1,200 kg aux P'tits Cageots à ma grande joie, et mangé pour la première fois.

 

Le légume est peu avenant. Il s'agit d'une cucurbitacée couverte de pustules. Et pour cause : celles-ci croissent au fur à mesure de la maturité du bestiau pour le protéger. Elle tient donc son nom de ces excroissances, ainsi que du fait, vous vous en doutez, qu'elle est originalement cultivée à Eysines. Grâce au regain d'intérêt pour les légumes anciens et les espèces locales, sa production se développe au-delà (on en trouve au moins jusqu'à Langon, à ce que m'en a dit un amateur de marché du Sud-Gironde).

 

Et maintenant, même si j'ai deux mains gauches, attention, une recette de cuisine ! Car la galeuse d'Eysines est absolument délicieuse et facile à cuisiner. La preuve, j'en ai racheté...

 

Ingrédients pour une personne :

 

- 200 g de galeuse d'Eysines

- 20 g de beurre

- 30 g de crème

- sel, poivre

- ciboulette

 

Ustensiles : 1 casserole, 1 plat à four, 1 cuillère, des ciseaux à herbes aromatiques.

Temps de préparation : 5 mn / Temps de préchauffage : 10 mn / Temps de cuisson : 15 mn

 

Faire préchauffer le four et bouillir 500 cl d'eau. Enlever les pustules de la courge. La découper en dés.

Plonger les morceaux dans l'eau bouillante pendant 5 mn.

 

Les sortir et les égoutter.

 

Les disposer dans un plat à four. Couper le beurre en copeaux sue vous glissez entre les morceaux. Ajouter la crème et mélanger. Découper la ciboulette et saupoudrer la préparation. Saler, poivrer.

 

Enfourner pendant 10 mn.

 

Servir tiède.

 

En bonus, une recette plus élaborée sur Produits de Nouvelle-Aquitaine, et plus d'informations sur Sud-Ouest.

 

 

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07 octobre 2018

Où sont passés les savoirs-faire de la chaussure ?

La ligne Aurore est inimitable [chaussures] : [affiche] / J. Chassaing

 

Comme je vous le disais dans mon post sur Le Chalet Aquitain, la filière française de la chaussure se trouve face à une pénurie de main d'oeuvre et de formation. J'en ai appris plus à travers l'étude Mazars de 2014 sur les savoirs-faire dans la mode et le luxe et sur le site de l'Observatoire des Métiers du Textile, de la Mode et du Cuir (avec des données de 2016). Il y a très peu d'entreprises, et donc la masse critique pour s'organiser, peser auprès des partenaires et faire de la formation n'est pas atteinte  : 301, avec 7161 employés. La concurrence espagnole et italienne est rude.  Les Centres de formations sont extrêmement rares. Les savoir-faire sont complexes, et la transmission au sein des usines est faible. Certains disparaissent, comme ceux des coupeurs et des piqueurs. Un cercle vicieux s'installe : le peu de formations disponibles, le peu de débouchés, et plus généralement, le peu de visibilité du secteur (chose valable pour l'ensemble du secteur secondaire) n'incitent pas à s'y orienter.

Néanmoins, cela s'améliore, notamment grâce à certaines mesures prises après le rapport Mazars. Ainsi, le nombre d'entreprises et d'employés, certes faible, a tout de même augmenté entre 2014 et 2016. La fabrication de chaussures a été reconnue Métier d'Art, ce qui lui permet de bénéficier de la commande publique et de soutien à la formation.

 

Qu'en est-il en Nouvelle-Aquitaine ? C'est une région-phare depuis qu'elle a intégré le Limousin. Il y a plusieurs traditions du chaussant, dont les espadrilles et les charentaises. Puis, un certain nombre d'entreprises historiques comme Repetto ou Weston... Or, un certain nombre ont développé la formation en interne. Un Cluster Cuir a créé un Pôle d'Excellence doté d'outils de formation utilisés par plusieurs entreprises. Afin de lutter contre la disparition de certains savoirs-faire spécifiques, on encourage à présent la polyvalence, que ce soit dans les tâches ou dans les secteurs. Des opérations de promotion sont envisagées. Et plusieurs jeunes créateurs ont choisi cette branche.

 

J'espère que l'industrie de la chaussure se relèvera et trouvera la relève. Je ne fabriquerai probablement jamais de chaussures, je ne jetterai donc pas la pierre à ceux qui s'y orientent pas. Mais en découvrant le paysage des entreprises autour de moi, je ne peux que vous le révéler et peut-être donner envie à quelques-uns.


 

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19 septembre 2018

Où sont passées les pâtisseries ? Encore des progrès à faire...

Les Dunes Blanches-Chez Pascal-Bordeaux-Bonnes Adresses-Autour de Cia-#6

Légende : C'est pas moi qui l'ai fait (Dunes blanches de chez Pascal)

 

Ca y est, je crois que je sais lire une recette ! Mais mes plats ne ressemblent pas encore à du Ladurée...A vrai dire, cette semaine, j'ai fait peu de pâtisseries, notamment parce que je me suis acheté des pâtes Révétria, fabriquées à Martignas-sur-Jalles. Je peux manger des pâtes, je suis sauvée !

Mais je me suis notamment fait une tarte aux lentilles et aux échalotes. La pâte brisée, à base de farine de sarrasin et d''épeautre,  était bonne, car j'avais suivi la recette, mais pas assez cuite, car je ne l'avais pas fait pré-cuire (ce que n'indiquait pas la recette). J'avais mis une couche de purée de lentilles au fond pour apporter de la consistance et des protéines plus nombreuses. J'ai aussi bien réussi un paillasson de pommes de terre et de courgettes.

 

Mais sinon, je découvre des pâtisseries fabuleuses, car elles sont faites par d'autres ! J'ai arbitré un match qui opposait les Puits d'amour aux Dunes blanches; ces dernières l'ont remporté. J'ai découvert les Biscuits B., qui proposent quatre gammes de quatre biscuits inspirés des produits locaux, Les P'tits Girondins, Les P'tits Périgourdins, les P'tits Corréziens et les P'tits Lot-et-Garonnais. Leurs biscuits apéritifs m'ont fait renoncer définitivement à ceux des grandes surfaces. Grâce aux gâteaux de Nouvelle-Aquitaine, mon taux de cholestérol est sauvé !

Ma prochaine "Question de la semaine" n'aura aucun rapport avec ce billet, mais plutôt avec ma "Visite de la semaine" au Chalet Aquitain : "Où sont passés les savoirs-faire ?"

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18 septembre 2018

L'Atelier du Chalet Aquitain, dépositaire d'un rare savoir-faire

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J'ai visité ce week end, à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, L'Atelier du Chalet Aquitain. C'est une des dernières usines de chaussures en France. Il a été créé par des anciens de Mod8, touchés par la délocalisation de l'entreprise. Capitalisant sur des outils de design, de production et de vente, ils se sont lancés dans une gamme restreinte de chaussures de qualité pour enfants, ainsi que dans deux gammes adultes-enfants, et Minimamas. Ils créent aussi des modèles à la demande pour des enseignes ou des particuliers. Ils ont un certain succès. Les ouvriers ont un grand savoir-faire. Vous trouverez sur Chaussures de France les différents métiers qui se relaient pour accomplir la cinquantaine d'opérations techniques nécessaires.

Les visites de sites industriels me fascinent, mais je serais bien incapable de me lancer dans des explications techniques. Voici donc un billet de blog qui explique cela fabuleusement, de manière très claire et pédagogue (même moi, j'ai tout compris !).

 

Et comme ces savoirs-faire se raréfient, ce qui met en danger la production française tout aussi sûrement que notre manie d'acheter à bas coût des produits fabriqués ailleurs dans des conditions de travail pas jolies-jolies (les deux sont liés), j'y consacrerai ma prochaine "Question de la semaine" : "Où sont passés les savoirs-faire ?"

 

 

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